Click&Boat lève 4 millions d’euros pour asseoir sa position à l’international

Avec sa troisième levée de fonds en cinq ans, la jeune pousse française prouve une nouvelle fois que le concept de location de bateaux de particulier à particulier plaît. Leur objectif est désormais clair : conquérir les littoraux étrangers.

A l’heure où les premiers rayons de soleils estivaux tardent à se montrer, ceux-ci mêmes annonçant le retour de la saison nautique, le marché de la plaisance est déjà dans le sillage de la numérisation.

En effet, en 2013, Jérémy Bismuth et Edouard Gorioux lancent Click&Boat. Le principe est simple : mettre en relation des particuliers propriétaires de bateaux avec des particuliers aspirant à louer un bateau pour les vacances, via une plateforme en ligne.

Cinq ans plus tard, la start-up boucle son troisième tour de financement. Après une première levée de fond de 200.000 euros en 2014, puis une deuxième d’un million d’euros en 2016, Click&Boat déclare ce mercredi avoir sécurisé un tour se chiffrant à 4 millions d’euros.

De plus, la jeune pousse peut compter sur la fidélité de ses investisseurs, puisque des actionnaires historiques, tels que les fonds Olma Private Equity Fund, ont participé à cette nouvelle augmentation de capital.

Aujourd’hui, le succès de la start-up n’est donc plus à prouver : celle-ci est présente sur les rivages de cinq pays (France, Espagne, Italie, Allemagne et États-Unis), dénombrant non moins de 200.000 utilisateurs inscrits et 22.000 bateaux à la location.

Ainsi, les aspirations des dirigeants sont ailleurs : s’ouvrir à l’international, repousser les frontières et faire de Click&Boat, l’application incontournable de chaque port de plaisance. Jérémy Bismuth, co-fondateur de la start-up, confie volontiers qu’aujourd’hui, plus de la moitié de leurs réservations sont faites par des clients étrangers, pour des bateaux hors de France.

Plus que cette donnée encourageante, pour asseoir ses ambitions à l’international, il souhaite désormais acquérir des sociétés concurrentes. Et leur bonne santé financière leur permet largement, puisque la jeune pousse est rentable depuis 2015, soit à peine un an après son lancement, ce qui est gage de stabilité de leur modèle, d’après Edouard Gorioux.

Crédits : CC0 Licence

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